lundi 7 juillet 2014

Sunday's Record # 19

http://mynameisgeorges.blogspot.com/2014/07/sundays-record-19.html



Mes petits loups!


J'espère que vous allez bien et que vous avez passé un bon week-end!

Je suis sur un petit nuage,  j'ai passé la soirée de samedi avec Damon Albarn, autant dire que mon cœur a palpité très fort, je suis tombée amoureuse en trente secondes et j'en connais un qui était un peu jaloux!

Cela fait des semaines, des mois même que je trépigne d'impatience, que je me retiens de vous présenter ce disque, et j'attendais le bon moment, celui juste après le concert!

Everyday Robots, c'est le tout premier album solo de Damon Albarn. Il est sorti fin avril, après des années d'attente!


Mais vous allez me dire "Damon Albarn qui c'est" ?

Son nom ne vous dit peut-être rien pourtant vous le connaissez forcément. Albarn, c'est le génial chanteur de Blur, la tête pensante de Gorillaz, sans oublier The Good, The Bad and The Queen, ses opéras, toutes les collaborations et autres projets.

A 46 ans (oui il n'y a pas d'âge pour sortir son premier album solo), ce Londonien de souche ne s'arrête jamais, et transforme tout ce qu'il touche en or. 

Le tout grâce à un rythme de vie très millimétré : du lundi au vendredi, studio de 10h à 17h30, jamais le soir, les week-end ou pendant les vacances, sauf pour les tournées!
Et oui, l'icône de la britpop est désormais bien loin du rythme sex drug et pop-music.

Cette boulimie musicale cache à vrai dire un réel besoin d'apprentissage, une quête sincère de nouvelles collaborations. Everyday Robots, c'est le fruit d'un travail de groupe, sous l'égide d'Albarn bien sûr, mais peaufiné par Brian Eno, Natasha Khan des Bat For Lashes... Damon Albarn en solo, mais jamais tout seul.

Pourtant il serait difficile de composer un album plus personnel, intime, véritable introspection dans l'enfance du côté de Whitechapel, dans les voyages en Afrique (la rencontre avec Mr Tembo l'éléphanteau) et dans tout ce qui a nourrit Albarn au fil des années. Cet album est folk, pop, africain, soul, électro, mais aussi humble, humain, doux, mélancolique (surtout mélancolique) beau, très beau. C'est un peu comme s'il avait compiler ses 25 ans de carrière pour n'en garder que le meilleur.

Et tout y est : le mélodica, les percussions, les synthés, les balades au piano, sa voix, cette voix, trainante, aérienne, envoutante. 

C'est vrai qu'à l'époque de Blur, il a pu passer pour arrogant, disons plutôt que le flegme anglais lui collait à la peau.  

Pourtant, difficile de le nier, la plupart de ses projets ( à l'exception peut-être de The Good, The Bad and The Queen) sont couronnés d'un succès planétaire, et malgré tout le garçon à la victoire humble, il a su garder cette fraicheur, cette candeur propre aux enfants avides de tout connaître, de tout explorer.

La preuve, à Lyon, le concert s'est terminé en bataille géante de coussins, et ce n'était pas pour lui déplaire (Liam Gallagher prends-en de la graine!)!




Je dois avouer que c'est assez difficile de parler de ce qu'on aime, de trouver les mots justes, il y a des critiques musicaux qui font ça bien mieux que moi, alors si je devais ajouter une toute dernière chose, c'est que cet album il faut l'écouter, encore et encore!

Mentions spéciales : You and Me, Lonely Press Play, Everyday Robots, Photographs, Heavy Seas of Love...

2 commentaires:

  1. Oooh la jolie collection de vinyls :)

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  2. Héhé merci, et encore, je n'ai jamais montré le meuble à vinyles, il est tellement plein qu'on est obligés de les laisser par terre :)

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